Le blog lifestyle d'une green-girl rock'n'roll

4 gestes mode et beauté pour une vie plus green

C’est un secret pour personne. Notre façon de consommer a une incidence sur l’environnement.  A chaque euro que l’on dépense, on fait le choix du monde que l’on veut pour demain.

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Si vous me suivez depuis quelques mois déjà, vous n’êtes pas sans savoir que j’ai opéré une transition écologique en terme d’achats mode. J’ai fait un grand tri dans mon dressing et j’ai décidé de n’acheter que des choses de qualité, qui me plaisent réellement et qui me seront utiles. Ce n’est pas toujours évident de s’y tenir pour de multiples raisons, mais je m’accroche.

D’un point de vue alimentaire, ce n’est pas trop dur, puisque je suis une fervente adapte du fait-maison, du bio et du local.

Ce qui va nous intéresser ici, plus que l’aspect alimentaire du problème, c’est l’aspect mode et beauté. Parce que c’est bien beau de manger sainement, mais si on se sape chez Primark et qu’on passe sa vie couvert(e) de produits Mac (la moins cruelty-free des marques de cosmétiques), notre empreinte écologique restera que peu conséquente. Dans cet article, je vais vous donner les quelques astuces que je tente d’opérer dans ma vie. J’espère que cela vous fera réfléchir et vous prouvera que veiller à notre petit terre n’est pas si compliqué que cela dans le fond. Non, je vous jure, ça ne va pas vous arracher un bras…

#1 – Utiliser des carrés démaquillants lavables

Ce n’est pas la première fois que j’aborde le sujet des carrés démaquillants lavables. J’ai découvert ceux de la marque Les tendances d’Emma l’an passé et depuis, je n’utilise que ça.

J’ai le modèle biface en Eucalyptus, une plante beaucoup moins consommatrice d’eau que le coton. La marque m’a également envoyé très gentiment le petit kit Eco Belle. Il se compose d’un set de cotons bio, d’une boite de rangement et d’un filet de stockage/lavage (bien pratique quand les carrés sont sales).

Cette solution est bien plus “green” que l’usage de cotons ou de lingettes achetés dans le commerce. Un carré démaquillant se réutilise en moyenne 300 fois. Ça en fait du gain de coton les gars… 😉

Niveau praticité, c’est top parce qu’il y a juste à les mettre dans leur petit filet en machine et le tour est joué. Ils sont lavés en même temps que le linge.

 

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#2 – Dire “stop” aux masques et gommages du commerce

Des masques, gommages et autres peeling “révolutionnaires”, ce n’est pas ce qui manque en magasin. Mais bien souvent, quand on en regarde la composition et que l’on s’intéresse à ce qu’on met sur notre peau, on a juste envie de fuir.

Si je prends les produits de gommages par exemple, il est fréquent d’y retrouver des noms bien barbares :

  • du polyéthylène : le plastique qui sert de “micro billes” exfoliantes, véritable fléau pour nos océans et leur écosystème, il contient des nanoparticules (hum-hum) qui permettent la fixation d’autres substances toxiques sur la peau…
  • du Sodium Laureth Sulfate : un agent utilisé dans les shampooings pour ses “propriétés” lavantes et réputé pour être très irritant pour la peau.
  • de la méthylisothiazolinone : un substitut aux parabens (pas top-top non-plus) très allergène.

Je ne vais pas vous tout vous lister, ça en deviendrait barbant. Tout cela pour dire, qu’un truc qui est censé vous donner bonne mine, peut être une des pires pourritures jamais inventées. La peau absorbe tout ce avec quoi on la recouvre. Il faut donc être très vigilant aux produits que l’on utilise et bien regarder les étiquettes. Bien évidemment, ce qui est mauvais pour nous a de fortes chances de l’être pour la planète… Il peut donc être intéressant de faire ses produits de soin par soi-même. Il s’agit de mon prochain point.

#3 – Fabriquer un maximum de choses par soi-même

Côté produit de beauté, c’est plutôt simple. La plupart des produits dont on peut avoir besoin se trouve généralement dans notre cuisine : huiles, bicarbonate, avocat, œuf etc.

Quelques produits additionnels peuvent être achetés en parallèle comme les eaux florales, les huiles essentielles (à utiliser avec précaution et parcimonie, tout le monde ne les supporte pas).

Il est possible de faire beaucoup de chose par soi-même, sans risque pour sa santé : shampooing, savon, déo, masque, gommage, baume à lèvres, lessive… Certes, on y retrouve pas les odeurs bien chimiques des produits vendus dans le commerce. Promis, une fois passés au naturel, vous ne pourrez plus les sentir (ahah…). Les produits ne sont généralement pas très odorants, les textures sont différentes mais on s’y habitue très bien. Il existe des centaines de recettes possibles. A vous de trouver celles qui vous conviennent le mieux, selon vos sensibilité et vos contraintes de santé.

#4 – Privilégiez les marques qui ont des considérations écologiques et éthiques

Cette fois-ci, regardons ce qui est possible d’un point de vue textile. Certes, les cosmétiques sont bourrés de produits bien cracra mais les fringues aussi. Ce sujet a souvent été abordé avec les sous-vêtements, du fait notamment qu’ils soient en coton. Eh oui, encore lui ! Le coton est cultivé avec toute sorte de pesticides, ultra-nocifs pour l’environnement, qui se retrouvent ensuite dans nos culottes, t-shirts, jeans etc.

On retrouve aussi dans nos fringues des phtalates, cancérigènes et perturbateurs endocriniens, ou encore des métaux lourds.

Comme je l’ai dit plus haut, la peau ingurgite tout. Elle se fait donc un petit festin chaque jour avec tout ce petit monde. Miam :3

Bien heureusement, il existe des moyens de réduire notre exposition à tous ces produits toxiques. Pour les sous-vêtements, je vous conseille d’opter pour les gammes certifiées par Oeko Tex. Elles sont soumis à des tests de toxicité. Seuls les produits non-toxiques pour l’homme et l’environnement obtiennent le label.

Les marques bio garantissent, elles-aussi, l’achat de produits sains.

Autre point à avoir en tête lorsque l’on achète des fringues. Ils sont, pour la plupart, importés de pays peu développés, qui autorisent notamment le travail des enfants. Pas très éthique, tout ça… La prochaine fois que vous craquerez sur un haut chez H&M, posez-vous la question de la vie que vous offrez à ces gamins à l’autre bout du monde. Certes ils ont un salaire, bien miséreux d’ailleurs, mais ils vont crever à 20-30 ans à cause des conditions de travail, sans avoir rien connu d’autre que l’usine et un pauvre logement insalubre. Au delà de ça, la réglementation y autorise également l’usage de produits terriblement nocifs pour les travailleurs et aussi pour nous qui sommes au bout de la chaîne. Non-seulement ces vêtements tuent à petit feu ceux qui les fabriquent mais les teintures polluent les nappes phréatiques et pourrissent notre santé. Malheureusement, ce fléau ne touche pas que l’industrie textile et sera difficilement réversible à cause de nos modes de consommation actuels. #optimisme

Il existe toutefois des marques qui proposent des produits plus éthiques que d’autres. Je parle souvent de Bonobo Jeans, qui a une gamme éco-conçue en jeans recyclés et coton bio. On retrouve aussi des articles eco-friendly sur Asos. Ce n’est pas ce qui manque, je vous l’assure. Il suffit juste de mettre un peu le nez dedans.

L’autre solution consiste à se vêtir avec des habits de seconde main, provenant de friperies. On peut parfois faire de bonnes affaires avec des pièces en très bon état. 😉

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Et vous, quelles sont vos astuces pour un quotidien plus écologique ?

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