Les 5 blessures émotionnelles qui nous empêchent d’être nous-même

Ça fait plusieurs fois que je vous parle d’émotions négatives sur le blog. Non pas que ce soit mon thème de prédilection, loin de là (bien que ce soit un sujet très intéressant). Comme beaucoup, si je pouvais me passer au maximum d’émotions négatives, je serais la première à le tenter. Pourtant il en faut bien parce que c’est en partie ce qui fait qu’on est humain. Si je vous parle d’émotions négatives aujourd’hui, c’est surtout pour mettre sur la table le sujets des peurs qui nous freinent. Ces fameuses peurs qui nous empêchent de mener la vie dont on a envie. Dans ma vie, comme dans la vôtre, certainement, elles sont nombreuses. Bien souvent, elles cachent quelque chose de plus profond, sur lequel on a du mal à mettre le doigt. Une lecture qu’on m’a conseillé m’aide beaucoup à ce sujet. Il s’agit des 5 blessures qui empêchent d’être soi-même de Lise Bourbeau.

Pour infos, seuls les morts et les psychopathes n’ont pas d’émotions négatives. Quand je me trouve trop râleuse, j’aime bien me dire ça pour déculpabiliser un peu. 🙂

Il y a surement d’autres manières d’interpréter nos peurs et nos réactions négatives, mais celle qui est présentée par Lise Bourbeau fait particulièrement écho en moi. Elle m’a permis de comprendre beaucoup de choses, aussi bien sur mon entourage que sur moi-même.

Les 5 blessures émotionnelles d’après Lise Bourbeau

Dans son livre, Les 5 blessures qui nous empêchent d’être nous-même (à shopper ici)Lise Bourbeau explique qu’on naît tous pleinement nous-même. C’est uniquement au cours de l’enfance, que des situations vont nous blesser. Elles vont nous donner l’impression que si on continue d’être nous, naturels et spontanés, on ne plaira pas aux autres. Au fil du temps, on se crée un masque, qui varie selon la ou les blessures qu’on a au fond de nous. Ce masque va nous permettre de cacher cette blessure et de devenir ce que les autres attendent de nous.

Sauf qu’en portant ce truc, vous vous doutez bien que la blessure, elle ne cicatrice pas. Elle n’est que masquée. Si on ne met pas de désinfectant et compagnie, ça reste et à chaque qu’on appuie dessus, ça fait très mal. C’est imagé, pourtant c’est exactement comme ça qu’on fonctionne.

Parmi ces 5 blessures, il y a la blessure de rejet, la blessure d’abandon, la blessure de trahison, la blessure d’injustice et la blessure d’humiliation. Je ne vais pas toutes les détailler ici parce que ce serait bien trop long. Ça fera l’objet d’autres articles. 😉

On est tous porteurs d’au moins une blessure. Généralement, on en a plusieurs mais à des degrés différents. Il y en a généralement une qui prédomine, voire un mélange de deux.

Livre Les 5 blessures qui empêchent d'être soi meme - Lise Bourbeau

Et donc, pourquoi ça va mal selon Lise Bourbeau ?

Un pansement pour cacher ses blessures

Selon la blessure qu’on a le plus en nous, on ressent un degré de malaise différent dans sa vie. Les blessures de trahison et d’injustice sont les plus faciles à vivre, paraît-il.

Donc selon la blessure qu’on a en soi et son intensité, on va aller plus ou moins bien au quotidien. Et quand on ne sait pas qu’on porte ça en nous. C’est difficile de se « soigner » parce qu’on voit qu’il y a un truc qui cloche, qu’on n’est pas heureux. Parfois on met le doigt sur un ou deux indices mais sans vraiment savoir le pourquoi du comment. On s’enferme dans une sorte de cercle vicieux, en essayant de mettre des pansements sur notre blessure. Sauf que ce ne sont que des bouts de papier. Ils ne guérissent en rien. Ils font qu’amoindrir la douleur pendant quelques heures la douleur.

Qu’est ce que c’est que ces pansements ?

Les pansements qu’on utilise d’après Lise Bourbeau, ce ne sont ni plus ni moins que des situations qui vont nous faire revivre notre blessure.

Par exemple, quelqu’un qui a été rejeté par son père étant petit, va avoir tendance à créer tout un tas de situations dans sa vie, où il se fera rejeter par les autres, ou bien où il se rejettera lui-même. Il va donc remettre son masque encore et encore. Ça lui permettra de se conforter dans son truc. Ça lui fera inconsciemment du bien quelques heures puis il aura besoin de recommencer. Et ce type de comportement, on a du mal à le voir, parce qu’il y a un truc en nous appelé l’ego, qui n’a pas envie qu’on le voit.

Il n’y a pas de personnes bonnes ou de personnes mauvaises…

… il n’y a que des gens blessés

On nous met souvent dans des cases avec un schéma bien manichéen, du genre « toi tu es un type bien » ou « lui il a mauvais fond ». Mais en fait, ce n’est pas ça. On n’est pas juste bon ou juste mauvais parce qu’on a dit tel ou tel truc, qu’on agit de telle manière etc. On agit souvent sous le coup de nos blessures et les autres l’interprètent avec leurs propres filtres.

Voir les choses comme ça, ça permet de ramener un peu de bienveillance dans nos relations.

… il n’y a que des gens qui éveillent en nous des choses qui résonnent

Quand quelque chose ne vous plait pas chez l’autre, c’est bien souvent qu’il réveille en nous quelque chose qui ne nous plait pas chez nous. J’en parle déjà ici. Comme ces personnes éveillent en nous un truc qui nous plait pas, qui nous fait vivre des émotions négatives, on a tendance à leur faire porter le chapeau. C’est un moyen de ne pas voir le problème. On veut à tout prix changer l’autre sauf que ce n’est pas la solution. Déjà d’une, seule une personne qui veut changer, changera. Et de deux, si elle vient à changer, le schéma ne fera que se répéter avec quelqu’un d’autre parce qu’on n’aura pas guéri notre blessure.

La prise de conscience liée aux 5 blessures émotionnelles peut être difficile. Lorsqu’on met le doigt sur ce qui fâche, on peut se sentir violer, vulnérable etc. Il faut parfois du temps pour l’accepter. Certains ne l’acceptent jamais parce que c’est plus facile de rester dans ses blessures. C’est plus facile de revivre encore et encore ses mêmes émotions négatives auxquelles on en veut tellement. Du moins, on en a l’impression… Ça ne demande pas d’effort puisque notre corps est habitué à porter un masque.

Le premier pas pour aller mieux, c’est de prendre conscience qu’on est tous blessé. Reste à savoir quelles blessures on a, pourquoi puis à travailler dessus. Je vous donnerai des pistes là dessus dans de prochains articles.

Alors convaincu-e ?

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