9 mois de développement personnel – petit bilan !

9 mois c’est un bébé, ou les trois-quarts d’une année. Ça peut paraître peu ou beaucoup. Je ne sais pas pourquoi je choisis de faire ce bilan de développement personnel après 9 mois. Peut-être parce que je trouve que j’ai bien avancé mais que le chemin est encore long… Peut-être ? Mais voilà ça fait 9 mois que j’ai décidé de reprendre ma vie en main une bonne fois pour toute.

Je vais vous partager ici mes avancées, que j’aime appeler des « petites victoires » et mes « loupés », qui sont plus des coups-de-mou en vérité. J’espère que cet article vous donnera envie de vous lancer ou vous encouragera à persévérer sur le chemin de l’épanouissement personnel.

Ça fait du bien d’aller bien

La première leçon que je tire, c’est que ça fait du bien d’aller bien. On ne se rend pas compte, quand beaucoup de choses vont mal dans nos vies, qu’on aurait plus à y gagner à persévérer vers la quête du bonheur. Si je dis ça, c’est que je suis passée, dans ma vie par une période « toute façon, le bonheur c’est pour les plus chanceux d’entre nous ».

J’étais dans la complaisance de mes malheurs. Sans que je le vois, ça m’apportait un certain confort. Ce confort malencontreux, il a été difficile d’en sortir et plus d’une fois, j’y suis revenue. J’y reviens encore sans réellement m’en rendre compte.

Quand je suis sortie de cette petite zone confortable, j’ai pu comprendre qu’aller bien était tellement plus fort, tellement plus puissant. En fait, avec le temps, je me suis rendue compte qu’on choisit plus ou moins, cet état de bonheur par nos pensées. Puisque, scoop international, nous sommes seuls maîtres de nos pensées. La joie c’est un peu comme un pull confortable, on peut choisir de le porter et de le retirer selon les circonstances. Bon, encore faut-il pleinement l’apprivoiser parfaitement (chose ardue, je le conçois). Le mariage des couleurs est parfois difficile ou osé, avec les autres vêtements et c’est bien normal. On reste humain. Avoir des hauts et des bas, c’est naturel. Je vous conseille d’ailleurs de lire cet article si la question des émotions négatives vous intéresse.

La route du développement personnel est longue et sinueuse

En parlant des petits coups de mou, je peux vous dire que j’en ai eu de nombreuses fois. Leur taille varie selon la manière dont je les aborde. Plus j’essaie de les refouler, plus ils prennent de l’ampleur. En mai, juste après mon voyage en Bretagne, mes vieux démons sont revenus. Je faisais crise d’angoisse sur crise d’angoisse. Je pleurais beaucoup. Puis après du repos et une certaine dose d’amour envers moi-même, la lumière est revenue.

Ça me semble tout à fait normal de passer par là. Les livres de développement personnel ne le disent d’ailleurs pas assez (du moins ceux que j’ai lus). Aucun chemin n’est linéaire. D’ailleurs, tous les entrepreneurs qui montent leur boite peuvent en témoigner. C’est en regardant des témoignages de ces personnes-là que j’ai réussi à reprendre un peu de force. Bisous Olivier Roland ! <3

On fait parfois un pas en avant et deux pas en arrière. Il n’y a rien de moche à cela. Ça fait partie de l’apprentissage. Sur le moment, c’est embêtant. Puis on se rend compte qu’on avait besoin de passer par là pour comprendre des choses.

La route peut aussi être floue ou confuse. Plus on apprend, plus le cerveau doit emmagasiner de nouvelles informations. Je me suis beaucoup demandée comment j’allais faire pour appliquer tous ces petits outils que je glanais à droite à gauche. Et les choses se font d’elles-même, de fil en aiguille. C’est souvent les expériences de la vie qui nous poussent à les mettre en place, en temps voulus.

Chemin de développement personnel

Nous sommes nos propres limites

Ce qui a été flagrant pour moi, dès le début de mon cheminement, c’est qu’on est tous nos propres limites. Je me suis souvent vue pleine de panache, avec une folle envie d’entreprendre. Pour me dégonfler, une semaine après, comme un ballon. Je le constate aussi beaucoup autour de moi. Des personnes me disent qu’elles aimeraient faire un truc génial, que ça changerait leur vie. Puis pouf, elles se dégonflent parce qu’elles ne s’en croient pas capables. Des choses anodines, sans incidence pour les uns, peuvent sembler insurmontables pour les autres. Ça vient des peurs que l’on se forge et de nos capacités à y faire-face.

Je manque encore de confiance en moi, en mes rêves. Je sais que la confiance est une capacité qui vient avec le temps et surtout beaucoup de respect envers soi-même. Le manque de confiance, c’est pas mal de doutes et de craintes mais ça n’empêche pas d’agir. C’est en agissant qu’on a des petites victoires. 🙂

Vive le love

Au fil des mois, j’ai aussi été émue de constater à quel point, on est tous des êtres d’amour. A quel point le manque d’amour de soi crée un vide autour de soi. Quand on s’aime pas soi-même, on a beaucoup de mal à laisser les autres nous aimer. J’ai d’ailleurs écrit un article sur l’importance de s’aimer, si cela vous intéresse. Mon bonheur en tout cas passe beaucoup par l’amour. Plus j’aime ce qui m’entoure, ce qui fait ma vie, plus je m’aime et plus je reçois de belles choses. C’est comme si mon cerveau se mettait sur le mode « vive l’amour ». Ça fait très hippie et idéaliste quand on ne l’a pas expérimenté. Je jugeais ce côté « paix et joie dans nos âmes » avant de commencer le développement personnel. Je pense que ça me faisait passer à côté de beaucoup de jolis moments que je m’interdisais de vivre. Sous couvert que c’est cucul, ou « un truc de faible »…

Bilan de développement personnel

Le développement personnel et les autres

Malgré tout l’amour que j’ai réussi à faire émerger des tréfonds de mon petit cœur, la relation aux autres n’est pas toujours rose. Encore une fois, c’est normal. On ne vit pas chez les bisounours.

J’ai souvent l’impression de ne plus être alignée avec des gens qui m’entourent parce que je veux être heureuse, et qu’eux n’ont plus la même vision du bonheur que moi. Il y a eu bien des fois où j’ai essayé de réveiller des gens. Sauf que ce n’est pas possible de changer les personnes qui n’ont pas envie de changer. Après tout, l’épanouissement personnel est propre à chacun. Tout le monde est libre de l’aborder comme il veut et c’est ça aussi qui fait la richesse de ce monde. 😉

Il y a aussi le fait que lorsqu’on travaille sur son épanouissement personnel, on développe l’affirmation de soi. Ça faisait bien des années que je me gardais bien de donner mon avis à la plupart des gens qui m’entourent. Surtout quand il allait à contresens de la majorité. Je ne voulais pas faire de vagues. Je préférais sacrifier ce que je suis pour faire plaisir ou pour apaiser les tensions. C’est quelque chose qui a commencé à évoluer à partir du moment où j’ai pris conscience que « ma vie, c’est ma vie » et pas celle des autres. Que si je veux mener à bien ce dont j’ai envie, ça se fera forcément selon mes règles et mes aspirations. J’ai le droit d’être et d’affirmer ce que je suis.

J’ai eu pas mal de victoires à ce sujet. La première a été de quitter mon CDI. J’ai en fait commencé à faire du développement personnel avant même d’y penser en fait. 🙂

Je me laisse également beaucoup moins marcher sur les pieds. C’est libérateur tout ce respect envers soi-même. De toute façon, si on veut que les autres nous respectent, il faut commencer par avoir du respect pour soi et agir en alignement avec ses valeurs.

J’ai l’impression d’avoir appris bien plus sur la vie en 9 mois, qu’en 26 ans de temps. Se sentir bien dans ses baskets, c’est avant tout un choix. Rien ni personne ne peut aller contre quand on décide de l’ancrer en soi. En tout cas, ça a été une révélation pour moi. Je souhaite aussi que ça le soit pour beaucoup d’autres personnes. <3

Vous en êtes où dans votre développement personnel ? Dites-moi tout en commentaire. 

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