Boussole

Changer de voie professionnelle… ou pas ?

Est-ce que je dois changer de voie professionnelle ? 🤔 C’est sans doute l’une des questions les plus posées par les personnes qui hésitent à se reconvertir. 

A vrai dire, je trouve cette question sage. 😇 Changer de métier est une démarche qui se réfléchit et qui se murit. 

Il y a des cas où un changement de voie professionnelle s’impose comme une évidence et d’autres où cette option se balaie d’un revers de manche. Puis… il y a des cas qui nécessitent de creuser, de se poser les bonnes questions et d’aller chercher les réponses enfouies à l’intérieur de soi.

Envie d'entreprendre ?

Je t'offre un atelier de 5 jours pour trouver ton idée d'activité

💡 Mes conseils pour trouver l’idée d’entreprise qui te correspond

🔓 Les erreurs à éviter quand on souhaite se reconvertir

🎁 Des exercices que je ne pensais jamais offrir gratuitement !

Quand changer de voie professionnelle devient une évidence

L’idée d’une reconversion apparait comme une évidence, ou bien, elle finit par le devenir…

Soit ton corps te met un gros stop, soit la vie t’envoie des signes. Dans tous les cas, si ton heure est venue de changer de job, tu vas finir par le savoir.

 

Le burn-out

Il y a un premier signe qui ne trompe pas, mais alors, vraiment pas ! Il s’agit de ce bon vieux burn-out, dont on entend de plus en plus parler. Et pour cause… 

Personne n’est à l’abri, d’autant plus les “bons éléments”. C’est-à-dire ces personnes dotées d’une grande conscience professionnelle, pourvues d’un perfectionnisme sans équivoque, pour qui la valeur “travail” est importante.

Le burn-out est de plus en plus fréquent chez les 25 – 35 ans. Même en début de carrière, tu peux te consumer à feux doux.

Je le dis souvent et je vais le répéter. Qui aime vraiment son taf fait rarement un burn-out.

A vrai dire, le burn-out, c’est la maladie de la volonté. Cette dernière est le carburant des travailleurs qui courent droit à leur perte.  Ils épuisent toutes leurs réserves d’énergie dans un job qui les pompe. Puis un matin, c’est le drame… Ils ne peuvent plus se lever, ils se mettent à vomir leurs tripes avant d’aller au boulot ou pire encore, ils font un malaise sur leur lieu de travail.

Généralement, ces choses se produisent quand tu n’es pas à l’écoute des signaux de ton corps dans la phase qu’on appelle le pré-burn-out : boule dans la gorge ou dans le ventre à l’idée de travailler, râler quotidiennement au sujet de son taf, fatigue avant même de commencer sa journée, etc.

Bref, tu l’auras compris, si tu es en burn-out ou en pré-burn-out et que tu marches uniquement à la volonté (et non au plaisir) quand il s’agit de prendre ta voiture pour aller bosser, il est temps de reprendre les rennes de ta vie pro.

💡 La solution si tu es dans ce cas :

Identifier tes besoins professionnels, reprendre confiance en toi et trouver un métier qui te procure du plaisir.

Un job, s’il te plait, va te mettre en énergie. S’il te plombe, c’est que tu es à côté de tes pompes et que tu dois apprendre à mieux te connaitre.

L'impression de ne pas être dans sa zone de talent

Est-ce que tu te sens mal à l’aise avec les tâches qui te sont confiées ? 

Si c’est le cas, il est probable que ta profession ne soit pas en accord avec tes véritables talents. Tu as peut être aussi la sensation que faire ce que tu as faire te prend plus d’énergie que ça le devrait. 😞 Normal, quand on s’éloigne de sa zone de génie, on manque de fluidité dans nos actions et dans nos prises de décision. C’est frustrant, fatigant et parfois même anxiogène.

💡 La solution si tu es dans ce cas :

Mettre le doigt sur ce pourquoi tu es doué, c’est-à-dire, ce que tu fais facilement en prenant ton pied, sans voir le temps passé.

Le manque de sens

Le burn-out a un jeune cousin qui se prénomme le brown-out. Ouai, derrière ce nom tarabiscoté se cache un vrai problème de fond, celui du manque de sens au boulot… 

Depuis quelques années, on assiste à un recrudescence de bullshit jobs en tout genre. Pour te la faire courte, on recrute des gens plutôt qualifiés sur des postes bureaucratiques (qui consistent à grattouiller du papier, remplir des tableurs Excel et surveiller 2-3 types) ou sur des postes qui demandent des compétences bien en deçà des leurs. Ces individus, qui se retrouvent souvent à ses postes par défaut, finissent tout-bonnement en P.L.S. au bout de quelques mois/années, en mode “à quoi bon aller me rendre à ce foutu boulot qui ne sert à rien”.

Je peux t’en parler. Question job à la con, j’ai donné. J’ai passé des heures à remplir des cases sur Excel, à prendre en photo des tapis moisis, qu’il est tout juste scandaleux de vendre, ou à faire des présentations PowerPoint sans intérêt pour quiconque.

Si bien que je me levais le matin avec la douce sensation de perdre mon temps. Dans ce type de situation, j’ai la patience d’un bigorneau en rut. Je te laisse donc imaginer l’état dans lequel je finissais mes CDD. 🥴 Oui, ça m’a valu quelques pétages de plomb. 

💡 La solution si tu es dans ce cas :

Faire le point sur tes importants, chercher ce qui te donne envie de contribuer, d’apporter ta pierre à l’édifice…

Tu es loin d’être seul.e dans ce cas. On assiste à un retour vers des professions du soin à l’autre, l’agriculture ou encore l’artisanat.

Souviens-toi que ce qui fait sens pour les uns, ne fait pas forcément sens pour les autres. L’important est de rester centrer sur toi.

Le besoin de renouveau pro.

Parfois, tu choisis un métier qui te plait, puis tu te rends compte après quelques temps, que tu as envie de nouveauté. C’est tout à fait légitime d’avoir envie de changer de cap. Tu n’as pas à te juger pour ça.

Il arrive qu’on fasse rapidement le tour d’un poste, d’un domaine ou d’un secteur. Plus le temps passe et plus les individus changent facilement de profession. 

Une carrière n’a pas forcément à être linéaire. 😉

💡 La solution si tu es dans ce cas :

T’autoriser à aller vers un ailleurs et trouver ce qui correspond au “toi du moment”.

Et si je ne change pas de voie pro., je fais quoi ?

Il y a des cas où changer de voie professionnelle apparait comme une option, sans pour autant être LA solution.

Il y a par exemple de moment où, lasser par ta hiérarchie ou un client, si tu es entrepreneur, tu peux avoir envie de tout plaquer pour tout recommencer.

Seulement, ce n’est pas le job en lui-même qui pose problème. C’est ton environnement. En l’occurrence, si tu rencontres des soucis relationnels au travail, il y a des chances pour que tu aies besoin d’entretenir un rapport plus sain avec toi-même. Or, il peut être difficile de prendre du recul par rapport aux situations qui nous concernent. D’où l’intérêt de s’appuyer sur un ami, un proche où un professionnel. Bénéficier d’un oeil extérieur, demander du soutien sont deux choses qui vont te permettre de prendre du recul et de traiter le problème plutôt que de le fuir. 

Comme le dit l’adage, “ce à quoi tu résistes persiste”.

Tu peux aussi avoir besoin de modeler ton poste à ta personnalité et à tes envies. Avant, ce genre de possibilité s’envisageait principalement dans les start-up. Désormais, de plus en plus d’entreprise offre cette possibilité, face à un constat. Rendre le salarié moteur améliore sensiblement son bien être et le fidélise.

L’entrepreneuriat ou l’intrapreneuriat (entreprendre au sein d’une entreprise) sont aussi deux moyens de modeler une activité à ta convenance sans pour autant mettre à sac tes compétences… Surtout si elles t’apportent encore satisfaction dans différents contextes.

Tu as aimé cet article ?

Partage-le sur Pinterest

Pour ce faire, je t’invite à passer ta souris dessus et à cliquer sur le logo Pinterest qui apparait.

Tu pourrais aussi aimer...

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest

Laisse-moi un petit mot :)

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Atelier 5j pour trouver l'idée

Envie d'entreprendre ?

Atelier de 5 jours gratuit pour trouver ton idée de business