Comment ai-je créé mon propre métier en tant que multipotentiel ? 🌈

Est-ce que tu peines à trouver un métier qui te convient ? Tu t’es reconverti, tu as essayé plusieurs jobs mais aucun te convient plus de quelques mois… Ou si tu sors des études, ton orientation professionnelle a toujours posé problème… Si tu te retrouves dans un de ces cas, il y a de grandes chances que tu sois multipotentiel. Or, être multipotentiel et avoir un métier classique, c’est-à-dire se spécialiser dans une activité et y faire une partie de sa carrière peut s’avérer compliqué.

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe d’autres manières d’envisager sa vie professionnelle que de devenir un spécialiste dans un domaine. Fort heureusement ! 

Personnellement, j’ai trouvé la mienne et c’est d’elle dont je vais te parler dans cet article. A travers ce contenu, j’espère t’inspirer à envisager ta vie professionnelle autrement. Le champs des possibles est bien plus vaste que ce que la société nous laisse envisager lors de nos jeunes années.

Mes premières difficultés au travail en tant que multipotentiel

En tant que multipotentiel, s’il y a bien une chose qui m’a suivi pendant de longues années, c’est l’ennui. 

J’aime apprendre. Seulement, une fois que j’atteints un certain niveau de connaissance, j’ai en ma possession ce qui m’intéresse. A ce moment-là, j’ai besoin de me tourner vers un nouveau sujet. 

Mes éternelles retrouvailles avec l'ennui

Pendant mes études supérieures, j’ai nourri cette soif d’apprendre correctement. J’ai parfois ressenti cet ennui. Toutefois, il se manifestait uniquement lors de mes immersions dans le monde professionnel. Que ce soit lors de stages ou d’alternances. 

Les premiers jours, voire les premières semaines, ça allait. Je me sentais joyeuse de découvrir mon environnement de travail, mes nouveaux collègues. 

A ce moment-là, je me familiarisais avec le fonctionnement de l’entreprise. On m’apprenait ce qu’on attendait de moi. Je découvrais un nouveau métier. Mon besoin d’apprendre était nourri pendant un certain temps. 

Puis arrivait ce jour fatidique où l’ennui frappait à la porte de mon bureau : « Coucou Ginette, c’est moi, ton vieil ami ! Content de te revoir. »

Mon arrivée officielle dans la vie active

A la fin de mon master en école de commerce, j’ai décroché plusieurs CDD successifs, puis un CDI. Bien entendu, le cercle vicieux de l’ennui ne s’est pas interrompu. 

Après quelques mois, je finissais par me sentir étouffée par les tâches répétitives et mon statut de salarié. Si bien que je me sentais appeler à chercher un nouvel emploi ailleurs.

J’ai sauté de job en job et l’épanouissement n’arrivait jamais. J’ai fini par faire un bore-out… dont je parle ici.

Tiens, et si je tentais une réorientation de carrière ?

Au cours de ces sauts de puce, une question me trottait en tête. « Est-ce que je devrais me réorienter ? ». La reconversion professionnelle me paraissait être une bonne idée. Peut être que je n’étais pas dans la bonne voie, tout simplement ! 

Seulement, je peinais à savoir vers quelle nouvelle activité professionnelle me tourner. Les possibilités de reconversion étaient tellement multiples… Si bien que j’ai rendu chèvre tous mes conseillers Pôle Emploi.

Comme à chaque fois qu’il a fallu choisir une orientation de carrière, j’ai fait des recherches sur internet (sur le site d’Onisep et cie) et je me suis retrouvée avec des dizaines d’idées de métiers. Sans réussir à faire un choix, bien entendu. Sinon ce ne serait pas drôle. Ahah ! 

A l’époque, j’ai vu un article passé sur les multipotentiels et j’ai rigolé. Je m’étais dit que c’était surement encore un concept inventé par des adeptes de la branlette intellectuelle.

M’attarder davantage sur cet article m’aurait évité bien des détours… Que veux-tu ?

J’ai aussi tenté le bilan de compétences, puis quelques ateliers d’accompagnement pour faire le point et me réorienter. J’ai regardé là où je pourrais avoir des débouchés. J’ai cherché ma mission de vie. En vain !

Bonjour la pression sociale !

Quand j’ai commencé à songer à changer de métier, j’ai été confrontée, comme beaucoup de multipotentiels, à la pression sociale. Vouloir changer de voie 3 ans après être entré dans la vie active, c’est peu commun. 

Quand j’ai quitté mon premier CDI, mes proches se sont inquiétés. D’autant que j’ai fini brillamment mon master. Ils me projetaient donc dans une carrière aussi lisse que radieuse.

Puis, pour mon entourage, qui a suivi un déroulement de carrière linéaire, ne pas savoir quoi faire de sa vie à l’approche de la trentaine était peu envisageable. 

A vrai dire, quitter mon CDI n’a été qu’un début. Je leur en ai fait voir des vertes et des pas mûres par la suite, puisque que j’ai quitté le salariat pour devenir entrepreneure. Bonjour la création d’entreprise !

Mais là encore, la pression sociale a été forte puisque j’ai fermé cette première entreprise rapidement. Très rapidement, l’activité que j’ai créée s’est avérée enfermant. L’ennui s’est pointé et j’ai plié boutique.

J'ai créé mon propre métier en tant multipotentiel !

Quand j’ai pris conscience que j’ai un profil multipotentiel, j’ai percuté que j’ai tout sauf un profil de spécialiste. Or, le système scolaire tel qu’il est actuellement est pensé pour modeler des experts. 

Sur le plan social et professionnel, on valorise les personnes qui se spécialisent dans une activité précise. 

Je pense que cette manière d’envisager les carrières va se dissiper dans les années à venir. 

Face aux enjeux économiques et écologiques planétaires, le monde a besoin d’esprits visionnaires, capables d’imaginer des solutions nouvelles. Pour ça, les mieux placés à mon sens, sont les profils atypiques. Certains recruteurs commencent à le flairer.

Sortir du moule d'un métier et affirmer son côté multipotentiel

Cette prise de conscience a été perturbante. Je me suis sentie perdue. J’ai tenté de me raccrocher aux branches par peur de me sentir exclue, rejetée… 

En réalité, c’est humain d’avoir une phase de déni. C’était le début du processus de deuil de tout ce qu’on m’avait appris sur la construction d’une carrière.

Une fois cette phase de déconditionnement passée, je me suis sentie plus légère.

J’ai commencé à entrevoir qu’il est possible d’envisager le travail de plusieurs manières. Que ce soit en cumulant les temps partiels, en créant une entreprise en parallèle d’un job salarié…

Quand on souhaite vraiment s’épanouir sur le plan professionnel, nul besoin d’aller chercher bien loin. Les réponses sont à l’intérieur de nous. Il est possible de se tailler une situation sur-mesure.

Bye bye le salariat...

Dans le salariat, il arrive fréquemment d’avoir une fiche de poste précise, à laquelle il est difficile de déroger. Bien entendu, on peut se voir confier progressivement de nouvelles missions. Seulement, le processus se fait le plus souvent assez lentement.

Sauf dans les entreprises familiales, où l’on aime les profils plus touchent à tout, quitte à leur confier des taches ingrates qui n’étaient pas dans leur périmètre. 

Personnellement, je n’ai jamais trouvé mon compte dans le salariat. 

Il existe certainement des entreprises qui valorisent les profils atypiques et leur laissent la liberté à laquelle ils aspirent. Simplement, je ne les ai pas trouvé. Venait toujours un moment où je me sentais limitée, voire frustrée d’être contrainte à mon périmètre.

Une choses est sûre. Un multipotentiel n’a pas une vocation, mais bien plusieurs. Il s’agit de trouver un moyen de composer avec ça pour définir son projet professionnel. Il existe bien entendu différentes manières de l’envisager. Par contre, vouloir trouver sa voie sur le long terme est illusoire. 

Bonjour l'entrepreneuriat !

J’ai donc opté pour l’entrepreneuriat. Créer une entreprise est nourrissant pour un profil multi passionné. C’est un processus challengeant dans lequel j’apprends quotidiennement. 

Bien entendu, il s’agit de veiller à construire son entreprise à partir de ses besoins, pour éviter d’en faire une prison.

J’ai pris le parti d’inventer la manière dont j’ai envie d’exercer mon métier. Je me suis formée au coaching mais je ne me sens pas uniquement coach. J’ai donc décidé de me considérer accompagnante, un mix de différentes professions. 

Dans ce métier, j’ai décidé de faire un agrégat de mes talents et de mon savoir pour donner le meilleur à mes clients. Ainsi je me sens libre et confiante. 

Depuis que j’ai créé mon métier, je nourris toutes les façettes de mon profil multipotentiel et j’ai commencé à dire adieu au syndrome de l’imposteur.

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