Etre multipotentiel et kiffer son job

Je suis multipotentielle et j’adore (enfin) mon mĂ©tier parce que j’en ai plusieurs !

🎯 J’ai dĂ©cidĂ© de participer Ă  l’évĂ©nement inter-blogueurs « J’adore mon job, je vous dis comment j’y suis parvenu-e ! ” organisĂ© par Anne-Claire du blog Bouge Ta Vie Pro. Si tu es multipotentiel et que tu as besoin d’ajouter un peu de paillettes dans ta vie pro, je te conseille de lire son article sur les slasheurs ! Ce sera un bon complĂ©ment Ă  ce que je vais te raconter ici.

Il y a quelques mois, j’ai pris une dĂ©cision qui a totalement bouleversĂ© mon quotidien. Fini le salariat, fini l’ennui, j’ai dĂ©cidĂ© de profiter de ma pĂ©riode de chĂŽmage pour crĂ©er ma boite.

Je me suis adonnĂ©e corps et Ăąme dans l’Ă©laboration de mon business plan puis j’ai lancĂ© officiellement mon site web. J’ai commencĂ© Ă  prospecter, Ă  trouver mes premiers clients. Bref j’ai dĂ©couvert un tout autre univers. Ça m’a donnĂ© des ailes. Qui plus est, entreprendre m’offre la possibilitĂ© d’exprimer ma vraie nature… đŸ€ 

Tu aimes ce que tu lis ?

IntĂšgre mes contacts V.I.P.

Je t’informe en avant-premiĂšre des nouveautĂ©s sur le blog et je t’envoie des conseils exclusifs.

Pourquoi le salariat ne me convenait pas ?

Ça fait 5 ans que j’ai dĂ©couvert le monde du travail et je dois avouer que ça a Ă©tĂ© le dĂ©but d’une grande dĂ©sillusion. HonnĂȘtement, j’ai toujours aimĂ© Ă©tudier. Quitter les bancs de l’Ă©cole Ă©tait une perspective douloureuse mais je m’y Ă©tais prĂ©parĂ©e en choisissant l’alternance.

En fait, ce que j’aimais Ă  l’Ă©cole, c’est que j’apprenais des tas de choses diffĂ©rentes. Les matiĂšres changeaient au fil des heures. Mieux encore, arrivĂ©e dans le supĂ©rieur, elles changeaient tous les semestres. La possibilitĂ© d’explorer le champs des possibles dans une spĂ©cialitĂ© donnĂ©e me rĂ©jouissait.

A l’Ă©poque je ne savais pas encore que je suis multipotentielle et que je m’Ă©panouie seulement quand j’ai la possibilitĂ© de travailler sur plusieurs sujets Ă  la fois. Or, dĂšs que j’ai posĂ© le pied en entreprise, on m’a bien fait comprendre que j’Ă©tais dans une case et qu’en sortir serait Ă  mes risques et pĂ©rils.

Au fil du temps, la case dans laquelle on m’avait mise commençait Ă  devenir trop petite. J’essayais d’aller grappiller des tĂąches un peu diffĂ©rentes ici et lĂ , quand on acceptait de m’en confier… Le reste du temps, je le passais Ă  m’ennuyer.

Au delĂ  de l’ennui, il y a une seconde chose qui me contrariait dans le salariat. Du moins dans la plupart des entreprises que j’ai connues. J’apprenais les premiĂšres semaines, quand j’arrivais Ă  mon poste. Puis progressivement, ma soif de connaissances devenait de plus en plus insatisfaite. Si bien que je me suis mise Ă  sauter de job en job, refusant toute opportunitĂ© de CDI. Je suis devenue une phobique de la stabilitĂ©. A chaque proposition, je trouvais une nouvelle excuse plus ou moins justifiĂ©e. Je refusais tout simplement de voir la rĂ©alitĂ©. Je ne suis pas faite pour exercer un seul et unique job…

Jeune femme sur la voie

 

 

La découverte de mon profil multipotentiel

AprĂšs avoir quittĂ© un nouveau boulot, il y a deux ans, je me suis retrouvĂ©e sans emploi pendant une longue pĂ©riode. Je me suis donc remise Ă  postuler le vague Ă  l’Ăąme et chaque entretien que je passais me paniquait. J’avais peur qu’on m’annonce que j’Ă©tais embauchĂ©e. J’ai fini par prendre la mesure de ce qu’il se passait et j’avais besoin de temps pour mettre au clair mes envies.

J’ai fait des ateliers, gentiment financĂ©s par PĂŽle Emploi, pour savoir si une reconversion me conviendrait. On m’a fait passer des tests pour en conclure que les jobs qui collaient le mieux Ă  mon profil sont :

  • Directrice artistique
  • Professeur
  • Psychologue
  • Agent d’artiste

Ça a Ă©tĂ© la grosse douche froide parce que mes diplĂŽmes concordent avec aucun de ces mĂ©tiers. Pour autant, chacun d’eux (sauf le dernier) a quelque chose qui me plait, mais je me vois mal reprendre un master dans 3 spĂ©cialitĂ©s diffĂ©rentes… Puis, comment choisir ?

Je t’invite Ă  lire Ă©galement mon article Que faire quand on sait pas quoi faire de sa vie.

Faire des choix est toujours trĂšs compliquĂ© pour moi puisque dans mon esprit “choisir, c’est renoncer”… J’ai en horreur cette fameuse croyance qui dit “on ne peut pas tout avoir dans la vie”. Il y a une petite voix qui me dit qu’au contraire, tout est possible, si on se donne la peine d’y croire.

Bien sĂ»r, la personne qui me suit en atelier voit bien que j’ai du mal Ă  me positionner sur une profession ou mĂȘme un secteur d’activitĂ©. Mais elle fait ce qu’on lui a appris Ă  faire, elle me pousse Ă  me dĂ©cider. Si bien que je baisse les bras et je m’oriente vers la facilitĂ©. Je dĂ©cide de retourner vers mon ancien job qui me convient qu’Ă  moitiĂ©. Je suis embauchĂ©e par une nouvelle entreprise et je vis les trois mois qui suivent comme une vĂ©ritable torture. 

Pourtant, une information capitale Ă©tait sous mes yeux quand j’ai assistĂ© aux ateliers. Je n’ai pas rĂ©ussi Ă  la voir…. Je suis incapable de m’enfermer dans un seul mĂ©tier parce que je suis multipotentielle !

Vers une situation adaptée à la slasheuse que je suis !

Le dĂ©but de ma vie de webdesigner freelance 

Tu sais quoi, heureusement que je crois aux signes du destin. Rien arrive par hasard. Pour s’en rendre compte, il suffit de saisir tous les petites messages que la vie nous envoie au quotidien. 

Si ma derniĂšre expĂ©rience pro. n’avait pas Ă©tĂ© rompue en cours de prolongation, je pense que je serais encore en train de me morfondre sur ma condition. Heureusement, cette rupture de contrat a sonnĂ© le glas. Fini le salariat, du moins les 35h bien douillets mais sans intĂ©rĂȘt Ă  mes yeux. 

En janvier ma mission s’arrĂȘtait. En fĂ©vrier je planchais sur ma crĂ©ation d’entreprise. J’avais rendez-vous avec la BGE pour m’organiser et ensuite, tout s’est dĂ©roulĂ© assez aisĂ©ment. 

J’ai choisi le projet que je voulais lancer en premier. J’ai intĂ©grĂ© une couveuse. J’ai fait mes premiers pas dans le rĂ©seautage. J’ai eu ma premiĂšre cliente etc. C’est l’Ă©clate. J’Ă©prouve de la gratitude chaque jour pour ma nouvelle situation.

En octobre, une partie de moi avait tout de mĂȘme follement envie de nouveautĂ©. Eh oui, on ne se refait pas. MĂȘme si le webdesign et la communication recĂšlent de trucs Ă  apprendre, j’avais envie de plus de diversitĂ©. Et le plus chouette dans tout cela, c’est que ma nouvelle profession m’a permis d’Ă©couter ce besoin.

Vers l’acceptation de ma multipotentialitĂ©

Oui, vous avez bien lu plus haut : ” J’ai choisi le projet que je voulais lancer en premier”. Je savais trĂšs bien au fond de moi qu’un seul projet ne suffirait pas pour me contenter. Comme beaucoup d’entrepreneurs, avoir un seul business est loin d’ĂȘtre un objectif qui me convient. J’ai plein d’idĂ©es et plein de projets rĂ©alisables Ă  plus ou moins court terme. 

Pour ĂȘtre honnĂȘte, quand j’ai commencĂ© Ă  ressentir l’envie de lancer une activitĂ© annexe, j’ai mis du temps Ă  l’accepter. Je craignais d’ĂȘtre jugĂ©e comme instable. Puis je me suis souvenue qu’en couveuse d’entreprise, il y a de nombreuses personnes qui ont deux activitĂ©s et qui le vivent trĂšs bien. Alors pourquoi devrais-je avoir honte de jouer sur deux tableaux Ă  la fois ? Qui plus est, les deux professions que je souhaite exercer en parallĂšle sont complĂ©mentaires. Du moins en partie !

Il y aura donc dans les mois Ă  venir, l’ouverture d’un second business. Petit indice : il sera en lien avec ce blog !

Si je choisis de lancer cette seconde activitĂ© dans un temps deux, c’est qu’elle nĂ©cessite que je me forme. Ce qui est formidable dans tout ça, c’est que l’argent que j’ai gagnĂ© grĂące Ă  mon entreprise n°1 va permettre de financer ma formation pour mon second business. 

Pourquoi j’adore ma nouvelle situation et je reviendrais en arriĂšre pour rien au monde ?

Il y a plusieurs raisons qui font que je suis de plus en plus épanouie dans mon métier de webdesigner :

  • J’apprends tous les jours et j’ai du temps pour me former rĂ©guliĂšrement. Du coup, fini l’ennui ! Je n’ai plus Ă  attendre qu’on veuille bien me donner du travail ou qu’on estime si mes idĂ©es mĂ©ritent d’ĂȘtre mises en place.
  • Je peux exercer mon mĂ©tier en toute libertĂ© parce que je suis mon propre patron. Je fais les heures que je veux, donc je peux vraiment ĂȘtre Ă  l’Ă©coute de mon corps.
  • J’ai pu mettre en place un plan de dĂ©veloppement qui me permet d’avoir une seconde activitĂ© en parallĂšle. Point vraiment crucial pour m’Ă©panouir sachant que je suis multipotentielle. Une seule activitĂ© aurait beaucoup de mal Ă  me contenter pleinement.
  • Etre entrepreneure me permet de rencontrer des gens qui partagent une vision de la vie similaire Ă  la mienne.
  • J’apprends beaucoup sur moi-mĂȘme mais surtout, j’ai bien moins l’impression de subir ma vie. Je me sens actrice de mon destin. Je sais que ma rĂ©ussite repose entre mes mains.
  • Je peux utiliser ma crĂ©ativitĂ© au quotidien que ce soit pour proposer de beaux sites Ă  mes clients ou pour faire connaitre mon entreprise.
  • Je trouve enfin du sens Ă  ce que je fais et j’aime voir l’enthousiasme de mes clients quand je livre un site web.

Tous ces points-lĂ  sont des critĂšres fondamentaux qu’un mĂ©tier doit remplir pour que je l’exerce avec plaisir. J’ai pris conscience que beaucoup de mes besoins n’Ă©taient pas comblĂ©s dans mes prĂ©cĂ©dentes expĂ©riences pro.

 La libertĂ©, la crĂ©ativitĂ©, la polyvalence peuvent bien entendu se retrouver dans le salariat, Ă  condition de trouver l’employeur ouvert Ă  tout cela. Je pense tout de mĂȘme que la libertĂ© est plus limitĂ©e quand on est salariĂ©, que ce soit au niveau des horaires, de la formation etc. 

Qui plus est, quand on a un profil atypique, on a des attentes spĂ©cifiques par rapport Ă  sa profession et son environnement de travail…  Il y a cette fameuse quĂȘte de sens qui revient encore et encore, tant qu’on n’a pas trouvĂ© le mĂ©tier ou le statut qui nous convient. Il faut savoir l’entendre et l’accepter pour se forger la vie pro. dont on a toujours rĂȘvĂ©.

Je suis une slasheuse et je kiffe mon job

Tu as aimé cet article ?

Partage-le sur Pinterest

Pour ce faire, je t’invite Ă  passer ta souris dessus et Ă  cliquer sur le logo Pinterest qui apparait.

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur pinterest
Partager sur email

Loula

Je m'appelle Laure, j'ai 28 ans et je suis hypersensible. Un peu dans la lune, discrÚte, perchée, tout ça peut me qualifier ! Si tu veux apprendre à me connaitre, rendez-vous sur ma page à propos !

Sur le fil

No any image found. Please check it again or try with another instagram account.

Laisse-moi un petit mot :)

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Tente de gagner un coaching gratuit.

En janvier, je commence une formation de coach. Je te propose donc de te coacher gratuitement pour m’exercer. Dis-moi ce qui te motive Ă  te faire coacher et si ton projet retient mon attention, je te recontacter d’ici fĂ©vrier. đŸ–€