Se pose t-on les bonnes questions ?

Depuis le 3 août, on vit à crédit, puisqu’on a consommé (ou devrais-je surconsommé) toutes les ressources que la terre peut nous offrir en un an.

Jeudi, j’ai reçu un communiqué sur la boîte email du blog à propos la consommation, vestimentaire notamment, qui ne m’a pas laissé indifférente. J’ai annoncé sur Facebook, le mois dernier, que je publierai un article par semaine durant la période estivale, mais cet email m’a donné envie de faire une petite entorse à la règle. En effet, la mode éthique et la consommation raisonnée sont des sujets chers à mon cœur. De par ce blog, un de mes objectifs est de « conscientiser » un maximum sur la cause environnementale. Parce qu’il faut l’avouer, je ne sais pas où vont nous mener cette surconsommation. Ça me fait très mal en tant qu’amoureuse de la nature, de voir à quel point nous n’en prenons pas soin.

Trêve de blabla, il parle de quoi ce fameux communiqué au juste ?

En fait, il s’agit d’une étude, qui a été menée par la société Movinga, spécialiste des déménagements, sur le stockage à domicile et la perception qu’on en a.

Surconsommation vous m’avez-dit ?

L’étude de Movinga a été réalisée sur 18 000 foyers représentatifs de la population, parmi 20 pays. Ce qui ressort c’est qu’en France, en moyenne, nous ne portons que 32% de notre dressing ! 32%, si ce n’est pas signe de surconsommation ça… 68% de nos fringues et autres accessoires moisissent des mois dans nos placards sans qu’on daigne les regarder. Je ne pense pas qu’ils aient mérité ça. On leur avait promis un avenir meilleur à l’achat. Les pauvres, ils doivent se sentir bafoués. 🙂

Et le pire du pire, c’est qu’on s’en rend compte sans vraiment sans rendre compte puisque les français estiment porter 45% de leur dressing. Donc d’une, ça signifie qu’on est loin du compte. Et de deux, on sait pertinemment qu’on laisse croupir nos vêtements sans les porter mais on continue d’avoir la même attitude face à la mode.

Je pense que je suis loin d’être parfaite sur la question, bien que je fasse de gros efforts. Mais ça ne m’empêche pas de désespérer. Certes, il est important dans la vie de se faire plaisir… dans une juste mesure.

La surconsommation ne s’arrête pas là, puisque l’étude de Movinga prouve qu’entre deux déménagements, 18% des biens présents chez nous ne sont pas utilisés. Un conseil, évitez de dire ça à vos déménageurs si vous comptez changer de maison dans peu de temps. Ils risqueraient de laisser pas mal de choses sur le carreau. 😉

En ce qui concerne l’alimentaire, on jetterait 14% de nos achats chaque année. Ça ne parait pas grand-chose dit comme ça. Sauf que ramené sur un an, ça représente plus d’un mois de courses.

Si vous voulez plus de détails concernant ces chiffres et faire une comparaison, je vous mets le lien ici vers le communiqué.

Sur-consommation : une étude édifiante

Quelles questions se poser ?

Je pense que cette enquête devrait nous amener à nous poser les bonnes questions sur nos manières de consommer, voire de surconsommer.

On ne le dit que trop mais la planète va mal. Cette année encore, on a consommé toutes les ressources qu’elle peut nous offrir en un an au mois d’août. D’ailleurs, tous les ans, c’est de plus en plus tôt. Ce, principalement à cause de la surconsommation et du gaspillage.

Par-dessus ça, on pollue de plus en plus et nos écosystèmes en font les frais. Entre autres, les baleines meurent à tour de bras, étouffées par le plastique qui est rejeté dans les océans.

C’est certain, ça ne peut pas continuer comme ça, si on espère un avenir sain pour l’espèce humaine et l’ensemble des espèces de cette planète. Donc la première question à se poser, en lisant cette étude, c’est « que puis-je faire, moi à mon échelle ? ». Je vous apporte des réponses ici. Mais pas que, il y a une multitude de choses simples à faire. Il suffit de trouver celles qui réduisent le mieux notre empreinte environnementale. D’ailleurs, j’ai partagé sur ma page Facebook, les 4 gestes les plus simples et les plus significatifs pour l’environnement.

L’autre question à se poser, quand on achète notamment, c’est « en ai-je réellement besoin ? ». Si la réponse est « non », vous savez ce qu’il vous reste à faire. Si la réponse est « oui, ça me fait plaisir », alors demandez-vous peut-être si ça vous fait plaisir d’entretenir une industrie polluante. 🙂

Si vous êtes sceptiques, quant à cette étude, vous avez le droit. Prenez quand même le temps de réfléchir à tout ce que vous ne portez pas dans votre dressing. Ça vous donnera une idée de la véracité des chiffres que j’ai annoncés. Si vous portez quasi l’intégralité, tant mieux. C’est que vous êtes un bon « éco-citoyen » alors. 😉

Pour ceux qui voudraient faire le tri et vendre une partie de leur dressing, retrouvez tous mes conseils ici.

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